1er décembre 2020 : Journée Mondiale de Lutte contre le SIDA

01/12/2020

Aujourd’hui nous célébrons la Journée Mondiale de Lutte contre le SIDA.

En cette année un peu particulière, nous ne pouvons malheureusement pas nous rassembler comme prévu sur la Place du Marché à Mulhouse, avec la Ville de Mulhouse, les associations Argile, AIDES, Le Planning Familial 68, l’UHA et vous tous et toutes !

Malgré tout, la lutte contre le VIH/SIDA, les hépatites virales et toutes les infections sexuellement transmissibles continue, alors restons mobilisés ! Informez-vous, protégez-vous et dépistez-vous ! 💪💪

N’hésitez pas à contacter les CeGIDD afin de faire un dépistage anonyme et gratuit des IST (Infections Sexuellement Transmissibles) !

Réouverture des permanences TROD à Strasbourg

23/09/2020

Après de longs mois, nous sommes heureux de pouvoir vous accueillir à nouveau le mercredi matin de 10h à 13h pour des dépistages de l’hépatite C et du VIH !

Le dépistage s’effectue par TROD (Test Rapide d’Orientation Diagnostique), qui consiste à prélever une goutte de sang au bout du doigt. C’est gratuit, c’est rapide (résultat en 30min) et ça ne fait pas mal ! Alors c’est parti, on vous attend au 23 rue de la Première Armée à Strasbourg pour vous piquer le bout du doigt ! 🙂

Pour plus d’informations sur nos horaires de permanences, n’hésitez pas à consulter notre page sur les permanences.

Réouverture des permanences à Strasbourg à partir du 2 juillet 2020 ! ☀️

30/06/2020

Nous sommes heureux de pouvoir vous accueillir à nouveau au sein de nos locaux, au 23 rue de la 1ère Armée à Strasbourg. Pour rappel, nos permanences ont lieu le :

  • Lundi, Mercredi : de 14h à 19h
  • Jeudi : de 13h à 18h

Si vous avez des questions, n’hésitez pas à nous contacter au 03 88 24 26 01.

Mars 2020 : Écoute téléphonique en remplacement des permanences fermées

29/03/2020

Les permanences de SOS Hépatites Alsace-Lorraine sont fermées en raison de la situation sanitaire actuelle mais sont remplacées par une écoute téléphonique au 07 83 71 57 68. Ce numéro est ouvert durant les heures prévues pour les permanences tous les :

  • Lundi de 14h à 19h
  • Mercredi de 14h à 19h
  • Jeudi de 13h à 18h.

Une « hépatante » discrimination

04/12/2019

On pourrait penser qu’aujourd’hui les personnes atteintes d’une hépatite ne sont victimes d’aucune discrimination dans la société. Pour un néophyte, c’est évident que les patients ne sont pas discriminés, cela n’aurait pas de sens. Pour le bénévole associatif, il y a encore beaucoup de travail pour que cela ne soit plus le cas. Pour les patients eux-mêmes c’est insupportable.

Insupportable qu’il soit plus compliqué de contracter un prêt si l’on est atteint d’une hépatite B ou d’accéder à certaines professions par exemple (étudiants ou professionnels de santé ou médico-sociaux, services d’urgence et de secours…). Insupportable d’être stigmatisé comme consommateur de drogue lorsque l’on est atteint d’une hépatite C contractée dans un hôpital public suite à un accouchement ou une transfusion sanguine. Mais l’insupportable a trouvé un ennemi qui pourrait lui faire de l’ombre, l’inadmissible.

En 2019, aujourd’hui en France, une association de patients nommée « SOS Hépatites Alsace Lorraine » peut-elle être discriminée ? Suspens… C’est un grand OUI ! Ce n’est ni le mot Alsace, ni le mot SOS et encore moins le mot Lorraine qui pose soucis, bien que cela serait possible, mais bien le mot terrifiant : H E P A T I T E S

Aujourd’hui en France, pays démocratique et d’éducation de qualité, pays des droits de l’Homme et des grandes valeurs humanistes des Lumières, il n’est pas possible d’accéder à un logement si le mot hépatite apparait dans le nom de l’association. C’est le terrible constat que nous avons fait en Lorraine, sans nous y attendre.

A notre grande surprise, sur une vingtaine d’agences immobilières contactées seulement 2 ont accepter de rechercher à nos cotés une permanence pour assurer des dépistages à chaque personne qui le désire. Les 18 autres ? « nous ne faisons pas cela » , « nous ne travaillons pas avec ce type d’association », « nous n’avons pas de biens sur les quartiers prioritaires », « désolé je ne peux rien faire pour vous ». Vous allez me dire, ce n’est que pur hasard, le mot hépatites n’a rien à voir là-dedans ? Creusons…

Sur les 5 premiers propriétaires contactés par mail, nous avons commencé par divulguer notre identité d’association de patients qui lutte. 0 réponse sur 5, sans explications, raté ! Nous avons ensuite contacté 10 autres propriétaires, sans délivrer notre identité, comme des locataires lambda que nous croyons être. 2 n’ont pas donné suite lorsque nous avons expliqué le combat que nous représentions. A ce moment, nous avons senti que quelque chose ne tournait pas rond.

Les 8 derniers propriétaires ont accepté de nous recevoir pour des visites. Nous n’avions toujours pas divulgué notre identité dans ce cas de figure. Et là, l’inadmissible vient titiller l’insupportable sans s’y attendre : « il n’y a pas de migrants dans le quartier » « je ne veux pas attirer les personnes marginales » « ce ne sera pas possible d’accueillir des personnes pour être dépistées, c’est trop dangereux » « c’est une maladie chez les personnes homosexuelles ? » « vous devriez chercher un local dans une autre partie de la ville » « je ne veux pas voir trainer des toxicomanes dans la cage d’escalier toute la journée »…

Alors on se dit qu’on va pouvoir discuter, échanger, apprendre à ces personnes que leurs préjugés sont faux et construits sur des croyances stéréotypées et … Impossible, ils pensent évidemment qu’un étudiant ou un couple sera beaucoup moins contraignant, pas de discussion possible, au revoir. De plus, ils ne se gênent pas pour vous le faire savoir « vous savez j’ai 10 demandes par jour, quelqu’un prendra le logement ».

Bilan, le local associatif de SOS Hépatites Alsace Lorraine qui a été trouvé 5 mois après le début des recherches, n’est pas un local d’accueil car cela fait beaucoup trop peur. De fait, nous ne pouvons pas assumer notre mission première, l’accueil des personnes touchées de près ou de loin par les hépatites et les maladies du foie, y compris les patients et leur entourage qui souhaitent avoir accès à de l’information sur la maladie, les traitements ou encore la vaccination et le dépistage.

Peut être finalement que c’est le mot « SOS » qui pose problème, aux vues du rapport effarant de l’association SOS Racisme sur l’accès au logement des personnes d’origines étrangères. Les discriminations immobilières ne seraient-elles réservées qu’aux associations avec l’appellation « SOS » ? Difficile à croire…

Nous nous permettons donc de rappeler que l’auteur d’une discrimination immobilière en France peut risquer 45.000 euros d’amende et 3 ans de prison. Mais d’ailleurs n’est ce qu’une discrimination immobilière ? Non, elle est diverse. Ces remarques et ce constat sont aussi des discriminations par rapport à un état de santé, par rapport à une orientation sexuelle et/ou par rapport à une situation de précarité économique. Tous ces critères de discriminations pris indépendamment sont inscrits et punis par la Loi française. Qu’en est-il lorsqu’ils sont cumulés ?

A toute personne qui se reconnait dans ce texte, nous lui conseillons la lecture du code pénal (art. 225-1 et 225-4) ou la Loi n°89-462 du 6 juillet 1989 relative aux rapports locatifs afin de prendre la mesure de ces actes ou ces paroles. A vous, nous nous ferons un plaisir de vous faire découvrir les hépatites virales et les maladies du foie afin de briser vos fausses croyances et de vous baser sur de réelles connaissances pour vous permettre de ne pas juger cette maladie et surtout toutes les personnes atteintes par la même occasion.

A bon entendeur…

Retrouvez-nous à Nancy au 57 rue Raymond Poincaré, nous nous ferons tout de même un plaisir de trouver une solution pour vous informer.

ENQUÊTE NATIONALE « VIVRE AVEC L’HÉPATITE B »

03/10/2019

L’association SOS Hépatites et le comité d’expert.e.s des États Généraux de l’Hépatite B* sont heureux de vous présenter l’enquête nationale « Vivre Avec l’Hépatite B ».

Vous pouvez retrouvez l’enquête en ligne.

Vous vivez avec une hépatite B chronique,

Cette enquête, strictement anonyme et confidentielle, est destinée à établir un état des lieux des principales répercussions de cette maladie et de vos principaux besoins et attentes pour améliorer votre quotidien, ainsi que pour mieux sensibiliser les autorités de santé et l’opinion publique pour obtenir une « juste » reconnaissance face aux réelles difficultés que nous rencontrons quand on souffre d’hépatite B.

Le questionnaire concerne toutes les personnes vivant avec une hépatite B chronique (en métropole et dans les départements et régions d’outre-mer (DROM) ; femmes et hommes ; femmes enceintes ou post-grossesse ; né(e)s en France et né(e)s à l’étranger ; avec un traitement et sans traitement) et vous interroge sur :
– votre perception de l’hépatite B,
– le dépistage de vos proches,
– votre prise en charge médicale et thérapeutique,
– vos difficultés au quotidien et vos attentes.

Aidez-nous à faire entendre la voix des personnes vivant avec l’hépatite B !

POUR PARTICIPER À L’ENQUÊTE

1) Si vous avez accès à Internet, complétez le formulaire en ligne,

2) Dans les centres de santé partenaires, avec un.e interlocuteur.rice,

3) Par téléphone, gratuit depuis un téléphone fixe ou un portable, au (y compris depuis les DROM).

Merci pour votre participation !

Merci de nous aider à diffuser largement

l’enquête nationale « Vivre Avec l’Hépatite B » !

*Les États Généraux de l’Hépatite B ont pour vocation de rassembler l’ensemble des acteurs (associations de malades, professionnels de santé, institutions de santé…) impliqués dans la prise en charge de l’hépatite B. Les enjeux sont importants que ce soit pour optimiser les stratégies de prévention, de dépistage ou de parcours de soins que d’améliorer le quotidien des différentes populations concernées par l’hépatite B. Le but des états généraux sera d’aboutir à des propositions d’amélioration des dispositifs existants.

Invitation Conférence de presse SavoirCguerir 10 septembre 2019

05/09/2019

Conférence de presse autour d’un petit-déjeuner
Le mardi 10 septembre de 8h30 à 10h

Au restaurant la Fignette, 5 rue de la Vignette, 67 000 Strasbourg

Ce rendez-vous fait écho aux opérations de lutte contre l’hépatite C, en ce mois officiel de lutte contre les hépatites. La campagne SavoirCguérir, lancée en 2017, vise l’éradication de l’hépatite C en incitant au dépistage par la voie d’artistes, de sportifs et d’entrepreneurs.

Elle a pris de l’ampleur en suscitant de nombreuses adhésions de villes, telle que Strasbourg, engagée dans le projet « Strasbourg, Zéro Hépatite C ».

De la Communauté des communes Mossig et Vignoble qui porte le même projet et de surcroît, à travers un laboratoire créatif et citoyen qui travaille à l’expérimentation sur le terrain d’un nouveau modèle de parcours de soins et d’une campagne de communication grand public.

Mais aussi, le FC Metz qui s’est engagé à devenir le 1er club de sport « Zéro Hépatite C ».

Le Crédit Mutuel et les assurances du Crédit Mutuel qui donnent de la visibilité à l’opération en finançant l’encartage du cd des hymnes auprès de tous les abonnés du titre Rock&Folk ainsi qu’une page d’informations dans celui-ci à paraître aux alentours du 18 septembre.

A Paris, la campagne sera lancée le 26 septembre grâce à l’implication de l’hôpital Marmottan, le groupe
hospitalier GHU et SOS Hépatites Paris île de France, lui aussi visant le projet « zéro hépatites C ».

Seront également présentés les projets prévus au sein du centre commercial Rivetoile.