1er décembre 2020 : Journée Mondiale de Lutte contre le SIDA

Aujourd’hui nous célébrons la Journée Mondiale de Lutte contre le SIDA.

En cette année un peu particulière, nous ne pouvons malheureusement pas nous rassembler comme prévu sur la Place du Marché à Mulhouse, avec la Ville de Mulhouse, les associations Argile, AIDES, Le Planning Familial 68, l’UHA et vous tous et toutes !

Malgré tout, la lutte contre le VIH/SIDA, les hépatites virales et toutes les infections sexuellement transmissibles continue, alors restons mobilisés ! Informez-vous, protégez-vous et dépistez-vous ! 💪💪

N’hésitez pas à contacter les CeGIDD afin de faire un dépistage anonyme et gratuit des IST (Infections Sexuellement Transmissibles) !

 

Communiqué de presse France Assos Santé Grand Est du 1er décembre 2020 : Lancement des rencontres  » Co-vivre l’après »

Lancement des rencontres "Co-vivre l'après"

France Assos Santé Grand Est, l’organe de référence dans la région pour représenter les droits et les intérêts des usagers du système de santé, met en place des rencontres « co-vivre l’après ».

  • En effet, nous avons conscience qu’être victime de la COVID-19 n’est pas toujours sans laisser de traces. La peur, la colère, la culpabilité, la difficulté à passer à autre chose sont autant de manifestations possibles de mal être qui pourraient être atténuées grâce au partage de vécus avec d’autre personnes concernées.
  • De plus, la voix des personnes touchées par la COVID-19 a peu de place dans les prises de paroles médiatiques. C’est pourquoi, lors de ces groupes de paroles l’ensemble des difficultés, besoins et attentes exprimés seront collectés de manière anonymisée puis partagés avec les autorités compétentes.

Des rencontres « Co-Vivre l’après », à quoi ça sert ?

L’objectif de ces rencontres est de créer un espace bienveillant d’échanges entre personnes ayant été infectées par la COVID-19 sur leur vécu, leur ressenti et les difficultés qu’elles rencontrent depuis plusieurs semaines, voire plusieurs mois après l’infection.

Comment se passent-elles ?

Ces rencontres sont animées par des bénévoles d’associations de patients qui n’auront pas vocation de répondre à d’éventuelles questions médicales mais sauront guider les échanges pour les rendre les plus constructifs possibles entre les participants.

La confidentialité et le respect de la parole de chacune et chacun et des autres seront garantis.

Des rencontres « Co-Vivre l’après », Comment participer ?

Ces rencontres sont organisées sur l’ensemble des départements de la région Grand Est.

En raison du confinement, le démarrage de ces rencontres est prévu sous forme de visio-conférences.

Ces rencontres « à distance » seront remplacées par des rencontres dans des lieux adaptés dans un second temps.

 

Pour s’inscrire à l’une des prochaines rencontres : RENDEZ-VOUS ICI

Mieux nous connaitre : https://grand-est.france-assos-sante.org/

 

Pour retrouver la version originale du communiqué de presse datant du 1er décembre 2020, cliquez ici.

 

Communiqué de presse France Assos Santé du 20 novembre 2020

Stock de sécurité de médicaments
Dernière opportunité d’agir pour les parlementaires !

Ce jeudi 19 novembre, la Commission des Affaires Sociales de l’Assemblée Nationale a rejeté une importante mesure proposée par le Sénat* visant à établir une obligation de stock de sécurité de quatre mois de couverture des besoins pour les médicaments à intérêt thérapeutique majeur. Nous demandons aux députés de faire preuve de courage politique en maintenant cette disposition dans la loi lors de l’examen en seconde lecture du Plan de Financement de la Sécurité Sociale.

Les pénuries de médicaments montrent une dynamique exponentielle. Selon les dernières prévisions de l’ANSM, 3200 médicaments à intérêt thérapeutique majeur manquent en 2020 (40 en 2008). Des mesures claires sont attendues par nos concitoyens.

Selon les dernières enquêtes associatives**:

  • Un Français sur quatre a déjà été confronté à une pénurie de médicaments ;
    45% des personnes confrontées à ces pénuries ont été contraintes de reporter leur traitement, de le modifier, voire d’y renoncer ou de l’arrêter ;
  • Dans 30 % des cas, les propositions des industriels sont totalement insatisfaisantes ou inexistantes ;
  • 68% des oncologues médicaux considèrent que ces pénuries ont un impact sur la vie à 5 ans de leurs patients.

Une mission sénatoriale mentionnait en 2018*** une durée moyenne des pénuries de 14 semaines. Devant l’ampleur de la crise, la constitution de stocks de sécurité est désormais vitale.

Il n’existe aujourd’hui aucun argument pour s’opposer à cette mesure.

  • Le mécanisme proposé s’inscrit dans une démarche constructive vis-à-vis des acteurs privés et s’inspire du dispositif mis en place dès 2009 en Finlande en introduisant une compensation financière pour les coûts qui pourraient être engendrés par la constitution de ces stocks.
  • Le dispositif ne s’oppose pas aux règles Européennes et un nombre croissant de pays européens a, ou envisage d’avoir recours aux stocks de sécurité pour lutter contre ces intolérables pénuries.
  • Les entreprises pharmaceutiques disposeront d’un délai suffisant pour pouvoir augmenter leur production et s’adapter aux niveaux de stocks requis en France, sans que cela n’impacte les ventes dans les autres pays de l’Union Européenne.
  • Ces stocks de sécurité seraient par nature « tournants », répondant en grande partie aux problématiques potentielles de durée de conservation. Par ailleurs une liste d’exceptions pourra être établie pour prendre en compte certaines spécificités : saisonnalité, gros volume, médicaments dérivés du plasma, volume des ventes, date de péremption trop courte.

Les autorités sanitaires, les associations et les personnes malades ne cessent d’alerter les parlementaires sur un nombre de pénuries de médicaments et de vaccins en exponentielle augmentation. Mesdames et Messieurs les Députés, il est temps d’agir !

Contacts : Yann MAZENS 06 23 12 87 71 ; Sophie BANCET – 06 18 13 66 95 – communication@france-assos-sante.org


* Amendement sénatorial, PLFSS, 1ère lecture
** Enquête exclusive BVA-France –Assos Santé, janvier 2019, Etude de la Ligue contre le cancer, septembre 2020, Etude de UFC Que Choisir, novembre 2020
*** Rapport d’information sénatorial, septembre 2018 (page 30)

 

Pour retrouver la version originale du communiqué de presse datant du 20 novembre 2020, cliquez ici.

Communiqué de presse France Assos Santé du 6 novembre 2020

COVID-19 : Protégeons les personnes à risque !
Un enjeu majeur de santé publique et de responsabilité politique

A l’heure du déferlement de cette deuxième vague de la Covid-19, un nouveau confinement est imposé aux Français qui sont appelés à limiter leurs contacts, voire pour certains à fermer leurs commerces et leurs entreprises.

La France est le pays le plus touché par la Covid-19 en Europe avec 1,6 millions de personnes atteintes et des taux d’occupation des lits de réanimation par des patients souffrant de la Covid-19 qui oscillent entre 44% et 120% dans nos régions. Les personnes à risque de formes graves, y compris les plus jeunes, peuvent légitimement être effrayées, sachant que 36% des patients en réanimation ont moins de 65 ans. Une part importante d’entre eux va décéder et les autres pourraient connaitre des suites lourdes et des séquelles à long terme.

D’autant plus que le droit qui les protège est instable depuis la parution du décret du 29 août suspendu le 15 octobre par le Conseil d’Etat , entrainant de fait un retour au décret du 5 mai, sauf pour les proches cohabitants. Ils ont quant à eux perdu l’accès à tout dispositif spécifique de protection. Leur situation est d’autant plus difficile que le télétravail « obligatoire » dans le cadre du confinement ne concerne qu’une minorité d’entre eux. Les autres, contraints au travail en présentiel, courent le risque quotidien d’infecter leur proche.

L’appel du Ministre de la Santé et du Directeur Général de la Santé à protéger les personnes fragiles qui seront les « hospitalisés de demain »

Messieurs Olivier Veran et Jérôme Salomon ont appelé hier soir à protéger les personnes fragiles qui seront les « hospitalisés de demain ». Le Conseil scientifique a, quant à lui, dans son avis actualisé le 28 octobre, fait état d’une situation sanitaire critique et a fixé comme premier objectif stratégique et enjeu majeur de santé publique la protection des personnes à risque de développer une forme grave de la Covid-19, avec une limitation drastique des contacts sociaux, voire un auto confinement volontaire, pour permettre de limiter les hospitalisations et les décès. Les dispositifs actuels concernant les travailleurs vulnérables et proches de personnes vulnérables ne sont pas cohérents avec ces appels légitimes à la protection la plus stricte et doivent être revus d’urgence.

Que demandent nos associations ?

Les associations de patients et d’usagers de la santé font appel à la responsabilité de l’État et à la cohérence politique, pour prendre les mesures urgentes qui s’imposent permettant à l’ensemble des travailleurs à risque, identifiés selon les connaissances scientifiques les plus récentes, ainsi qu’aux personnes résidant sous le même toit qu’une personne vulnérable, d’avoir les moyens d’être protégés efficacement, notamment en ayant la possibilité de ne pas se rendre sur leur lieu de travail.

Le télétravail doit être privilégié quand il est possible. Mais, lorsqu’il n’est pas envisageable, il est essentiel qu’un dispositif permettant un maintien durable et suffisant des revenus, quel que soit le statut des travailleurs, soit accessible, comme ce fut le cas jusqu’au 31 août dernier.

Les personnes à risques de formes graves engagent leur survie dans cette deuxième vague. Seule la solidarité nationale leur permettra de traverser en sécurité les prochaines semaines et mois dont on mesure encore mal l’ampleur des conséquences sanitaires. Des mesures cohérentes doivent être proposées devant cette deuxième vague qui s’annonce plus importante que la première.

Contact presse : Sophie BANCET – 01 53 62 40 37/ 06 18 13 66 95 – communication@france-assos-sante.org

Pour retrouver la version originale du communiqué de presse datant du 06 novembre 2020, cliquez ici.

Communiqué de presse France Assos Santé du 29 octobre 2020

Nouveau confinement : France Assos Santé se mobilise pour la prise en charge de tous les patients, Covid-19 et maladies chroniques

Après les effets collatéraux de la 1ère vague sur les patients atteints de maladies chroniques et les personnes à risque, tout doit être mis en oeuvre pour réussir à prendre en charge les patients atteints de la COVID-19, tout en maintenant l’accès aux soins pour tous et en protégeant les plus vulnérables. A la veille d’un nouveau confinement, France Assos Santé entend jouer un rôle majeur dans la gestion de la crise, au plus près des patients et en lien avec les établissements et les professionnels de santé.

La dégradation rapide de la situation sanitaire en France et partout dans le monde ces dernières semaines a amené le gouvernement à prendre des décisions graves qui ont été annoncées hier soir aux Français par le Président de la République.

Force est de constater que la deuxième vague de la pandémie touche l’ensemble de notre pays et toutes les tranches d’âges de la population. Nous assistons jour après jour à l’augmentation des hospitalisations et des entrées en réanimation liées à des formes graves de la Covid-19, avec les conséquences redoutées pour l’ensemble des patients souffrant d’autres pathologies.

France Assos Santé ne peut que déplorer ce constat, malgré les mesures appliquées depuis mi-mars 2020.

Dans cette situation, les nouvelles mesures annoncées hier par le Président de la République nous apparaissent nécessaires pour protéger la santé de nos concitoyens, même si elles auront inévitablement un impact sur nos modes de vie et sur notre économie.

Nous serons vigilants sur les effets produits par les nouvelles décisions gouvernementales dans les prochaines semaines et nous continuerons de nous mobiliser sans faille pour garantir la continuité de l’accès aux soins pour tous et le respect du lien avec les plus âgés. D’ores et déjà, nous prenons acte avec satisfaction de l’attention portée aux personnes résidant en EHPAD et de la décision de ne pas les couper totalement de leurs proches.

Nos priorités sont :

– Permettre aux patients présentant des formes évolutives de la COVID-19 d’être pris en charge correctement. Ces personnes doivent disposer d’un suivi et d’une surveillance adaptés, notamment en EHPAD et à domicile (oxygénothérapie). A cette fin, il faut envisager la mobilisation rapide de prestataires en santé au niveau des soins primaires, en coordination avec les professionnels libéraux et plus particulièrement les médecins traitants ;
– Par ailleurs, nous demandons aux médecins et aux ARS de garantir la continuité des soins et des parcours, y compris grâce au recours à la télémédecine et à la télésurveillance, et à assurer les déprogrammations dans le strict cadre du nécessaire. Nous mobiliserons notre réseau de représentants pour que chaque établissement veille à garantir une juste information des patients sur les disciplines ou les actes concernés.

France Assos Santé jouera un rôle majeur aux côtés des pouvoirs publics et des soignants dans la gestion de cette crise sanitaire sans précédent pour faire entendre les besoins et le vécu de tous les patients et des usagers, de leurs proches et pour garantir la protection de toutes les personnes vulnérables.

Contact presse : Sophie BANCET – 01 53 62 40 37/ 06 18 13 66 95 – communication@france-assos-sante.org

Pour retrouver la version originale du communiqué de presse datant du 8 septembre 2020, cliquez ici.

Novembre 2020 : Écoute téléphonique en remplacement des permanences fermées

Les permanences de SOS Hépatites Alsace-Lorraine sont fermées en raison du reconfinement mais sont remplacées par une écoute téléphonique au 07 83 71 57 68. Ce numéro est ouvert durant les heures prévues pour les permanences tous les :

– Lundi de 14h à 19h
– Mercredi de 14h à 19h
– Jeudi de 13h à 18h.

N’hésitez pas à nous contacter par mail également si vous ne pouvez pas appeler : alsace.lorraine@soshepatites.fr

[France Assos Santé] Personnes à risque : Nouvelle saisine du Haut Conseil de la Santé Publique (HCSP) – Les associations de patients et d’usagers demandent à être entendues

Suite à la suspension par le Conseil d’Etat du décret du 29 août ayant restreint la liste des personnes à risque pouvant bénéficier du chômage partiel, le gouvernement a de nouveau saisi le Haut Conseil de la Santé Publique à des fins de réactualisation de cette liste.

Dans un courrier du 26 octobre adressé au Président du HCSP, France Assos Santé demande que les associations de patients et d’usagers soient auditionnées dans le cadre de cette nouvelle saisine, afin que nos demandes soient prises en compte :

  • Une liste de critères de vulnérabilités cohérente au regard des données robustes actualisées, tenant compte des manquements de la liste antérieure qui excluait notamment les maladies rénales sévères ni dialysées ni greffées.
  • Le retour de la protection des proches vivant sous le même toit qu’une personne vulnérable, auxquels la même protection doit être proposée, afin qu’ils ne se trouvent pas dans la situation de la contaminer et donc de mettre directement sa vie en danger.
  • La reconnaissance du droit, pour les médecins prescripteurs, de s’appuyer sur des consensus d’experts pour protéger des personnes « hors liste », notamment lorsque celles-ci sont concernées par des maladies rares ou cumulent des facteurs de comorbidités et/ou de vulnérabilités sociales dont l’impact a été évalué par la DREES.
  • Le respect du principe de précaution au nom duquel tout retrait de la liste antérieure doit être motivé par l’existence de données robustes le permettant.
  • L’accès au chômage partiel doit être garanti sauf à ce que les personnes à risque de forme grave de Covid-19 et leurs proches cohabitants puissent poursuivre leurs activités professionnelles à distance, le télétravail doit être opposable, y compris à temps plein lorsque le poste s’y prête.
  • Pour protéger les personnes à risque de forme grave de Covid-19 qui souhaitent reprendre leur travail sur site, un accompagnement systématique par le service de santé au travail est nécessaire, tout comme la prise en charge de transports individuels dans certaines conditions et la mise à disposition de masques, y compris de type FFP2 si nécessaire.
  • Une attention particulière doit être portée aux travailleurs indépendants qui, bien souvent et compte tenu du niveau actuel de leur indemnisation, n’ont pas d’autres choix que le retour au travail sur site(s).

Cette demande s’inscrit dans un enjeu de démocratie en santé mais surtout de santé publique et de cohérence politique.

Article original : https://www.france-assos-sante.org/actualite/personnes-a-risque-saisine-hcsp-les-associations-patients-usagers-demandent-a-etre-entendues/

COVID-19 et grippe saisonnière

France Assos Santé demande que soit rétablie en urgence l’obligation vaccinale antigrippale* de tous les professionnels de santé au contact des patients et usagers.

Chaque année le virus de la grippe saisonnière sévit dès le début de l’automne jusqu’au printemps et provoque entre 8 et 15 000 décès prématurés. Sans vaccin, la même épidémie aurait été responsable d’au moins 20 à 30 000 morts.

Cette année et l’année prochaine, la poursuite de l’épidémie de COVID-19, et les risques de rebonds successifs, peuvent provoquer la saturation des capacités d’hospitalisation en réanimation et accroitre encore les pressions sur les soins primaires et les services d’urgence.

Dans ce contexte, France Assos Santé soutient une politique vaccinale antigrippale ferme et sans ambiguïté afin d’affronter l’épidémie grippale 2020-2021 et le risque majeur de « cumul » avec la COVID-19.

En l’absence d’une couverture vaccinale suffisante, de nombreux patients présentant des formes graves de la grippe risquent de ne plus trouver de place dans les hôpitaux. Or la vaccination anti grippale a fait ses preuves et son bilan bénéfice-risque lui est favorable.

La mise en place urgente d’une forte campagne de vaccination en direction de toute la population, en particulier des plus fragiles et des plus exposés, est nécessaire, mais ne suffira pas.

France Assos Santé demande que soit rétablie en urgence l’obligation vaccinale antigrippale de tous les professionnels du système de santé, du secteur médico-social, et son élargissement à tous les professionnels prenant en charge un soutien à domicile des personnes âgées ou en situation de handicap.

Dans ce contexte, France Assos Sante demande par ailleurs la prise en charge à 100% par l’Assurance maladie du vaccin contre la grippe pour l’ensemble de la population.

France Assos Santé alerte sur la gravité de la situation et sur les conséquences catastrophiques éventuelles d’une vaccination antigrippale insuffisante sur l’ensemble de la population confrontée aujourd’hui à l’épidémie de COVID-19.

On ne pourra pas dire que l’on ne savait pas !

Contact presse : 01 40 56 98 80 – communication@france-assos-sante.org

Pour retrouver la version originale du communiqué de presse datant du 25 septembre 2020, cliquez ici.


*Suspendue en 2006 par décret (n° 2006-1260 du 14 octobre 2006)

Réouverture des permanences TROD à Strasbourg

Après de longs mois, nous sommes heureux de pouvoir vous accueillir à nouveau le mercredi matin de 10h à 13h pour des dépistages de l’hépatite C et du VIH !

Le dépistage s’effectue par TROD (Test Rapide d’Orientation Diagnostique), qui consiste à prélever une goutte de sang au bout du doigt. C’est gratuit, c’est rapide (résultat en 30min) et ça ne fait pas mal ! Alors c’est parti, on vous attend au 23 rue de la Première Armée à Strasbourg pour vous piquer le bout du doigt ! 🙂

Pour plus d’informations sur nos horaires de permanences, n’hésitez pas à consulter notre page sur les permanences : http://alsace.lorraine.soshepatites.fr/nos-permanences-decoute-et-daccueil/dans-le-bas-rhin/

16 Septembre : Journée mondiale du préservatif interne

Le 16 Septembre 2020, nous célébrons l’outil de prévention auparavant appelé « préservatif féminin« , désormais dit « préservatif interne » car il n’est pas réservé qu’aux femmes ! En effet, toute personne, peu importe son identité et ses pratiques, peut également l’utiliser comme moyen de protection lors de rapports vaginaux et anaux !

Le préservatif interne, c’est quoi ?

Le préservatif interne est composé de polyuréthane ou nitrile, il représente donc une parfaite alternative pour les personnes allergiques au latex. Constitué d’une extrémité fermée et une extrémité ouverte, il est placé à l’intérieur du vagin  et empêche les spermatozoïdes de pénétrer dans l’utérus. Comme il n’y a pas de contact direct entre le pénis et la muqueuse vaginale et/ou anale, le préservatif interne – tout comme le préservatif externe – protège également contre l’Hépatite B, le VIH et les autres infections sexuellement transmissibles (IST).

Comment l’utiliser ?

Les deux extrémités du préservatif interne sont munies d’un anneau flexible. L’anneau à l’extrémité fermée est à insérer. L’autre anneau est placé à l’extérieur et recouvre les organes génitaux externes.

Le préservatif interne doit être suffisamment enduit d’un lubrifiant avant l’insertion et est à usage unique. Le préservatif interne à lui seul est une bonne protection : s’il est utilisé en même temps qu’un préservatif externe, cela risque d’abîmer les matières et donc le niveau de protection est insuffisant.

Où le trouver ?

Le préservatif interne est considéré comme un contraceptif aussi sûr que le préservatif externe, mais il n’est pratiquement jamais utilisé. En France, il peut être acheté dans les pharmacies, ou mis à disposition gratuitement par certains lieux de prévention comme les associations et les Centres gratuits d’information, de dépistage et de diagnostic (CeGIDD). Vous souhaitez plus d’informations ou vous en procurer ? Venez à SOS Hépatites Alsace Lorraine, nous vous en distribuerons !

Le préservatif interne est le seul outil permettant aux femmes de se protéger des infections sexuellement transmissibles (IST). Cela est important, par exemple, si le partenaire n’est pas prêt à utiliser un préservatif externe. Le préservatif interne peut être inséré avant le rapport sexuel.

Pour plus d’informations sur le préservatif interne et son utilisation, rendez-vous sur : www.preservatif-feminin.com !